© REUTERS/Eric Gaillard Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy lors d'une cérémonie marquant le 75e anniversaire du débarquement des Alliés en Provence pendant la Seconde Guerre mondiale à Boulouris, le 15 août 2019.
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Nicolas Sarkozy fait mine de s’étonner qu’on s’étonne qu’il réponde présent à chaque invitation d’Emmanuel Macron. À l’entendre, il est simplement dans son rôle d’ancien président.

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« C’était mon devoir absolument d’être ici. Je ne pouvais pas dire “ excusez-moi, je ne suis pas libre, je fais du vélo “, quand même ! Imaginez que j’ai répondu que je ne vienne pas parce que j’étais en vacances. »

Un tacle à François Hollande, invité lui aussi, mais qui n’est pas venu et a invoqué une incompatibilité avec son agenda personnel. Et une fin de non-recevoir à ceux qui à droite n’apprécient pas qu’il donne l’impression de soutenir Emmanuel Macron.

« Je laisse les commentaires tout à faire libres, je ne fais plus de politique. Je ne vois vraiment pas comment j’aurais pu décemment refuser une invitation qui par ailleurs témoigne d’une courtoisie républicaine à laquelle je suis sensible et c’est vrai. Après, il m’arrive de parler avec le président Macron. Ces conversations sont des conversations privées. »

Nicolas Sarkozy assume et même un peu plus : « J’ai  l’impression que même le président Poutine a été invité à discuter avec le président Macron, je crois le 19, et j’approuve cette initiative. »

Une initiative dont ils auront certainement parlé lors du déjeuner qu’Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ont partagé après la cérémonie avec les présidents ivoirien et guinéen. Un peu plus que de la courtoisie républicaine. Le signe d’une complicité qu’ils prennent plaisir à afficher.


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