Photo de famille de la conférence episcopale nationale du Cameroun
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Je ne tremble pas devant la mort d’un homme, c’est le sort qui nous est inévitablement réservé à tous, sans distinction de fortune ou de prestige ; d’âge ou de force.
Je m’offusque devant ces faux apôtre, ces faux justes, ces donneurs de leçon, ces redresseurs de torts, ces pécheurs qui troublent l’évangile.
Je m’insurge contre ces juges en soutanes avec des têtes de suppôts du diable coiffés de la calotte pourpre qui ont longtemps dîné à la table du diable en personne, du diable incarné, partageant pas des coupes de vin, mais des coupe de sang, pas du sang de Jésus Christ, mais du sang humain. Ces hommes qui ont scellé des alliances, des pactes avec Martin Belinga Eboutou. Ces hommes qui ont mangé et bu dans le creux de sa main à bouche que veux-tu et à gorge déployé. Ces « saints » que je n’oserai plus appelés « Monseigneur » pour celui-ci, « monsieur l’abbé » pour l’autre.

Un bal de sorciers

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L’église catholique qui est au Cameroun vient d’ouvrir le bal des sorciers, autour du corps de Martin Belinga Eboutou. Une danse macabre, en présence de Lucifer et de toute sa Cour au grand complet à Yaoundé. Mes Seigneurs, je prie pour vous ! que dieu Tout-Puissant vous pardonne vos péchés et surtout votre ignorance du droit Canon. L’Ecriture céleste est sacrée et ne doit aucunement s’efface sur le tableau de sang, d’hypocrisie et de perdition, dans ce cas, La mort devient violente et douloureuse surtout quand le prêtre, serviteur de Dieu et garant des âmes des vivants est de plus en plus actif dans l’euthanasie spirituelle.
Violation du secret de la confession
Un petit rappel des enseignements que vous avez reçu dans ce lieux que les puritains appellent séminaire, mais heureusement n’ont formé que des gens comme vous, messieurs les abbés et évêques : « Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit » (Code de droit canonique, canon 983 § 1). De plus, « Ce secret, qui n’admet pas d’exception et s’appelle « sceau sacramentel », car ce que le pénitent a manifesté au prêtre reste « scellé » par le sacrement » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1468).
« L’utilisation des connaissances acquises en confession qui porte préjudice au pénitent est absolument défendue au confesseur, même si tout risque d’indiscrétion est exclu » (Code de droit canonique, canon 984 § 1).

Ainsi dit, le comportement peu ou pas très catholique du Clergé catholique romain camerounais, vis à vis des obsèques Martin Belinga Eboutou, prouve que ce dernier aura été à la confession chez l’un de ses faux dévots qui mangeaient à sa main ; qu’il aurait avoué des fautes humaines ( que seuls les prélats connaissent donc) comme le recommande la Bible et que ces confessions ont été partagés au sein du clergé. Au grand mépris du droit canonique. Car cette table des lois qui régit l’Eglise catholique est claire comme l’était Jésus-Christ: Le prêtre est tenu par la très stricte obligation de ne révéler absolument rien de ce que le pénitent a dit en vue de recevoir l’absolution, sous peine d’encourir des sanctions très sévères : la violation directe du secret sacramentel comporte « une excommunication latæ sententiæ, « de sentence [déjà] prononcée », réservée au Siège apostolique ; celui qui le viole d’une manière seulement indirecte sera puni selon la gravité du délit » (Ibid., canon 1388).

« Qu’en sera t-il de vos actes de pédophilie, d’homosexualité et d’appartenance aux loges sataniques« ?

Ce qui est dit du confesseur, quant au secret à tenir et à la sanction pour violation, Votre attitude prouve que vous avez violé et répandue si ce n’est entre vous, du moins dans le public de vos habitudes mondaines et sataniques, ce que ce pauvre homme vous aurait dit et qui était un secret. Un secret entre lui et un seul prêtre, fût-il évêque ou archevêque. Ou pape. A l’unanimité et sans regarder l’enfer qui vous attend après que vous y ayez conduit des âmes dont vous aviez la charge, vous l’avez condamné.
Qu’en sera-t-il de vos actes de pédophilie, d’homosexualité, d’adultère, de concussions mafieuses; qu’en sera-t-il de vos appartenances à des loges sataniques, de vos cupidités, du sang qui coulent dans sur les murs des sacristies (crimes rituels et châtiments démoniaques) et des pleurs que vous étouffez dans les couvents et les noviciats? que fait-on de ces curés qui parcourent nos villages semant à tout vent désolation, consternation, adultère, bénissant les cocus, faisant des enfants qu’ils ne reconnaissent pas. Que fait-on de cet autre curé qui a transformé son église et la sacristie en baisodrôme de fornication, que fait-on de ceux qui ont institutionnalisé le God Business ? Où est le pardon pour lequel Jésus-Christ est mort sur la Croix?

Quand les vengeurs sont eux-mêmes souillés
Qui voulez-vous venger, mes Seigneurs? qui voulez vous moraliser? le mort ou les vivants? la morale n’a de sens que si c’est une valeur commune. N’avez-vous pas lu la Bible ce matin? Elle dit: « Pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à tous ceux qui pèchent contre nous » (Luc 11:4). Ou encore Hébreux 10:30 «Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, à moi la rétribution! et encore: Le Seigneur jugera son peuple. » Et 1 Samuel 26:10 «Et David dit: L’Eternel est vivant! C’est à l’Eternel seul à le frapper, soit que son jour vienne et qu’il meure, soit qu’il descende sur un champ de bataille et qu’il y périsse. » Ce clergé ignore, à travers leurs attitudes, que nous sommes tous imparfaits (Jacques 3:2). Tout comme nous aimons être pardonnés, nous devons aussi pardonner aux autres (Matthieu 7:12) seul Dieu a le monopole pour juger les vivant et les morts.

Des prêtres qui bagarent pour des enveloppes d’argent

Pensez-y, chers sacristains à ces enveloppes bombées que vous alliez souvent prendre à l’aube et au crépuscule, furtivement, chez «Bishop» au quartier Ahala dans la périphérie de Yaoundé. Chez Martin Belinga Eboutou, sans doute le plus grand bailleur de fond des prêtres et de l’Eglise catholique du Cameroun de ces dernières années. Les témoins à Ahala-barrière affirment que des prêtres catholiques manquaient d’en venir aux mains et de s’entredéchirer les soutanes chaque matin pour dire juste une courte messe sur la véranda de “ Bolingo”. Pour de l’argent. Des animosités persisteraient encore jusqu’à ce jours entre des prêtres de Yaoundé, au sujet des offices religieux matinaux quotidiens chez le “ Dcc”, et sur les partages des contenus des enveloppes qui suivaient ces messes que nous pouvons qualifier désormais de sataniques. Des messes qui ne servaient donc pas à sauver une âme, mais à engraisser vos grosses bedaines.
Après les obsèques de Martin Belinga Eboutou, il vaudra mieux penser à une séance de délivrance de tous ces prêtres et évêques, Tartuffes en calottes et soutanes, suppôts du diable qui divulguent les secrets des confessions./. Ne jugez pas de peur que vous ne soyez jugé. Nous savons tous que l’entée au paradis est conditionnée par la présentation de œuvres, (Jaques). Quand Saint-Pierre portier du paradis demandera à Belinga Eboutou, ou sont tes œuvres? il répondra: Très Saint Père, sur une pierre, j’ai bâti comme toi une église au nom de notre seigneur. Combien sont ils à pouvoir le dire? Seul Dieu sonde les cœurs et les reins. Et si Martin Belinga Eboutou s’était repenti devant son Dieu sur son lit d’hôpital? allez donc savoir.
Grâces éternelles soient rendues à la puissance au-dessus de l’ordinaire des hommes et à l’infinie.

St. Eloi Bidoung, Adjoint au Maire de la commune de Yaoundé 6.

Incomparable sagesse de Dieu qui, dans sa grandeur et son mystère, a caché les méandres de la mort à l’Homme. Cette sublime sagesse de Dieu a rendu l’Homme stupide au point que ce dernier ne voit dans la mort d’un semblable que banalités et futilités, héritages, succession, vengeance et rétribution ; instants morbides de joies et de fantasmes. Que le peuple de dieu cesse périr faute connaissance. Mes seigneurs, je prie pour vous, vous avez péché, que le seigneur vous pardonne. Amen.


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