Edith Kah Wallah et des militants du Ccp. Non au 8 mars.
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Edith Kah Walla, Alice Sadio, Patricia Tomaino Ndam Njoya, Cyrille Rolande Bechon, Alice Nkom, Maximilienne Ngo Mbe, Pascal Njitat, Bergeline Domou et des groupements féminins et féministes décident, aujourd’hui, de boycotter le pagne du 8 mars de cette année et s’engagent, toutes, à se vêtir en noir ce vendredi noir.

Me. Emmanuel Simh, 3ème vice président du Mrc.
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histoire de se dresser contre les formes d’oppression, de disqualification, de discrimination, de sous-évaluation et de minoration de leurs pairs. Ces amazones dénoncent le traitement avilissant, déshonorant et déshumanisant des femmes depuis deux ans que sévit la crise socio-politique au Cameroun.

La Présidente nationale du Cameroon people’s party (Cpp), la Présidente nationale de l’Alliance des forces progressistes (Afp), la Directrice exécutive de Nouveaux droits de l’Homme (Ndh), la Directrice exécutive du Réseau des droits humains en Afrique centrale (Redhac) et d’autres femmes élues et leaders d’opinion décrient, dans la même veine, le kidnapping de Michèle Ndoki le 29 février 2019, l’arrestation illégale des concitoyennes lors des manifestations liées à la marche du 26 janvier 2019 dans des villes camerounaises.

Ce 8 mars. La fête malgré tout.

Le dessein de femmes participantes à ces mouvements sociaux a consisté à résister au hold-up électoral vécu le 7 octobre 2018, à persifler la transition de gré à gré mise en place à la tête de l’Etat et à exiger la cessation de la guerre dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest Cameroun.


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