Camp des réfugiés de Minawao
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Plusieurs réfugiés centrafricains vivant au cameroun depuis de nombreuses années, ont le mal du pays.Ils veulent désormais retourner en République Centrafricaine et fouler de leurs pieds la terre qui les a vus naître, après plusieurs années d’exil forcé, dues à la guerre. Ils en ont officiellement formulé le souhait au Gouvernement de la Republique Cenrafricaine, à celui du Cameroun, mais également au Haut commissariat des réfugiés (Hcr). C’est subséquemment à cette demande, que les trois parties sus mentionnées se sont réunies ce 29 juin 2019, au Ministère de l’Adminisration Territoriale pour la signature de l’accord tripartite relatif au rapatriement des refugiés centrafricains vivants au Cameroun. «Nous avons paraphé un document important qui restera en mémoire. Les chefs d’Etats qui ont pensé que le moment était venu pour que nos frères centrafricains puissent renrer chez eux. Parcequ’il y a desormais des conditions de retour à une vie normale. Il faut savoir que ce sont juste des accords d’accompagnements» a confié Paul Atanga Nji au dictaphone de nos confrères de Repères en kiosque ce lundi 1er juillet 2019. Mais, le retour au bercail ce n’est pas pour demain. En effet comme le précise le journal que dirige Régine Touna, il faudrait au préalable que les parties engagées dans ce processus de rapatriement se rassurent que les réfugiés qui décident de retourner au pays, le font de manière volontaire et sur la base d’informaions fiables, relatives aux conditions de vie qui prévalent dans les zones qui les accueileront .En dehors de cela, il est aussi important, rappelle Paul Atanga Nji, que lesdites parties continuent le plaidoyer auprès de la communauté internationale et des organismes internationaux pour que ces derniers, continuent d’apporter leur aide aux refugiés qui refuseront de revenir au bercail. Selon des chiffres recencés par le journal Repères, plus de 286.000 réfugiés centrafricains ont trouvé refuge au cameroun. Beaucoup d’entre eux sont rassemblés dans le camp de Borgop, et Djohon dans la region de l’Adamaoua et dans celui Gado–Badjer dans la region de l’Est.


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