Autres victimes de l'attaque de Galim.
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La célébration de la 35ème journée internationale de la femme s’est déroulée dans la tristesse dans la localité de Galim, département de Bamboutos, région de l’Ouest. Pour cause, des assaillants lourdement armés, évalués à près d’une cinquantaine d’individus relevant des hordes sécessionnistes, en provenance de la région du Nord-ouest, sont entrés à Galim, dans une caravane motorisée qui s’est dirigée à dessein, sur les sites abritant la Brigade territoriale de gendarmerie et le poste de sécurité publique de l’arrondissement de Galim. « Les violentes attaques qui s’en sont suivies contre les éléments de nos Forces de défense et de sécurité, lesquels ont promptement riposté, pour repousser les assauts et protéger leurs unités respectives, se sont soldées par des pertes en vie humaine au sein des Forces camerounaises de défense et de sécurité et parmi les populations civiles. Au total, quatre éléments de nos Forces ont été tués, dont deux gendarmes et deux fonctionnaires de la Police abattus », relate René Emmanuel Sadi.

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Et d’ajouter « poursuivant leur abominable besogne, les terroristes sécessionnistes ont également assassiné quatre personnes civiles, dont un compatriote gardé-à-vue dans la chambre de sûreté de la Brigade de gendarmerie de Galim et trois concitoyens rencontrés fortuitement par ces individus déshumanisés, après les deux attaques perpétrées dans cette localité ». Et selon les informations provenant de source sûre, ces individus ont jeté leur dévolu sur la gendarmerie et le poste de police de la localité de Galim pour s’emparer du matériel militaire. Au total, 03 armes (Ak 47) et 06 boîtes chargeurs garnies ont été emportées de la brigade et 02 armes (01 Fal) et 01 Pm)  et des munitionsont été emportées du commissariat. Du matériel, qui les a certainement permis de causer l’incident du 08 mars 2020 à Bamenda, soit un jour après leur forfait de Galim. Car à en croire René Emmanuel Sadi, c’est vers 10 heures, dans le vif des manifestations festives à la place des cérémonies de la ville de Bamenda, que des terroristes sécessionnistes ont actionné un engin explosif improvisé à une centaine de mètres de la tribune officielle.« L’explosion télécommandée à distance, a semé l’émoi et la désolation parmi les participants aux festivités du 08 mars 2020. Au total, le bilan de cet attentat fait état d’un militaire tué et sept blessés graves, dont quatre (04) militaires, deux (02) fonctionnaires de la Police et un (01) civil », révèle-t-il.

Cependant, le gouvernement attend que les Organisations non gouvernementales réagissent. « Le gouvernement camerounais dénonce le silence des Organisations non gouvernementales et autres acteurs de la communauté internationale, face à cette cruauté des bandes terroristes sécessionnistes, dont les commanditaires continuent du reste, de bénéficier du soutien et de la protection de certains partenaires internationaux », dénonce-t-il.


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