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Alors même que le Cameroun n’a pas encore fini de pleurer les victimes du drame survenu dans la nuit du 28 au 29 octobre dernier dans la ville de Bafoussam plus précisément au quartier Gouache, voici qu’une autre catastrophe vient de gonfler la liste des morts dans la capitale. À cause des pluies diluviennes qui ne cessent de s’abattre dans la ville aux 7 collines ces deux derniers jours, une partie de la terre du quartier Ngousso plus précisément derrière l’hôtel Michaud, a lâché. L’éboulement a mis en fracas le pan d’une maison et a ôté la vie à une enseignante.

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Selon les témoignages reccueillies sur les lieux du drame, le professeur d’Allemand au lycée de Soa était au salon pour préparer le cours qu’elle devait dispenser ce jour comme elle le fait coutumièrement à la veille des classes. Mais la nature n’a pas permis qu’elle aille jusqu’au bout de son travail et qu’elle revoit et enseigne ses élèves ne serait ce que pour la dernière fois. Elle ne fait désormais plus partie du commun des mortels.

Il faut rappeler que comme à Bafoussam, la zone qui a subi l’éboulement de terrain à Ngousso est un lieu à haut risque. Comme quoi, les populations continuent de vivre indécemment, dans la précarité, exposées à tout type de danger sous le regard parfois complice du gouvernement parce que ne faisant rien pour empêcher le pire. Alors que le 07 octobre dernier, le Cameroun a abrité la célébration de la journée mondiale de l’habitat dont l’objectif, était la promotion d’un habitat décent à tous. Dans la même veine, un autre éboulement de terrain est en gestation sur l’axe “Cami toyota, évéché, clinique la Bienveillance et l’hôtel Sekem” à Bafoussam. Comme toujours, le gouvernement ne fait rien mais dès que la catastrophe va se produire, l’on va encore voir les membres du gouvernement organiser des réunions de crise insignifiantes.


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