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C’est une vidéo dure à peine 2 min 48 sec. Elle présente des scènes de torture incroyables infligées sur des femmes et leurs bébés par les séparatistes armés en zone anglophone du cameroun. On voit précisément cinq hommes armés de fusils, de bâtons et de câbles électriques frappant trois femmes, dont deux portant des bébés. Les victimes et leurs bourreaux parlent pourtant la même langue, le Mungaka, un dialecte parlé dans le Bali Nyonga, région du Nord-Ouest Cameroun. Mais seulement, les séparatistes dans ce document les accusent de les espionner et de livrer les informations à l’armée camerounaise. Une allégation que tente de démentir les femmes dans cette vidéo.

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Sous le coup de la douleur et de la souffrance  à leur infliger, une femme laisse tomber son bébé au milieu de la route.

Selon le Centre pour les droits de l’ homme et la démocratie en Afrique (Chrda) que dirige le sécessionniste Me Agbor Balla, qui lui-même condamne ces actes de torture perpétrés contre des femmes et des enfants par des combattants présumés séparatistes à Bali, « toute forme de répression ou de persécution visant des civils en situation de conflit armé constitue une violation grave du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme ». L’avocat exhorte donc « ses frères » sécessionnistes à plus de tolérance ».

Dans le nord-ouest et le Sud-ouest, cette vidéo n’a laissé personne indifférent. Les femmes de la zone anglophone du pays ont condamné toute suite cette violence »barbare » et demander que justice soit faite.

Condamnation aussi sur le plan politique. Maître Akere Muna leader du Mouvement Nowa réagi sur son compte twitter


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