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Des pertes sont annoncées dans le secteur brassicole avec la fermeture des bars, snack-bars et autres établissements de loisir des 18h. La soirée étant le moment où ces entreprises réalisent de bénéfices collossaux, elles devraient, sans conteste, faire face à une période de vache maigre. Alors que la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc), par exemple, espérait réaliser plus de ventes cette année pour combler la baisse enregistrée en 2019.

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Du côté des transports, nous ne sommes pas éloignés de la panne sèche. Tous les vols sont suspendus. Les frontières terrestre et maritime sont fermées. Les exportations et les importations en prennent un coût. Déjà, depuis la décision de L’Union européenne de suspendre ses relations commerciales avec le continent, le prix du baril du pétrole a connu une chute drastique d’au moins 90% en une semaine. Même si le gouvernement camerounais annonce le trafic des cargots transportant les biens essentiels, le risque de pénurie de certains produits que le Cameroun importe de l’Europe n’est pas nul, notamment pour les denrées alimentaires comme le riz et les produits pharmaceutiques étant donné qu’au moins 80% des médicaments viennent de l’extérieur.

Au total, les échanges commerciaux sont impactés et vont se répercuter sur les consommateurs. Il ne faudra plus s’attendre à avoir des articles venant du Gabon ou de la Guinée équatoriale voisines, sinon à des prix élevés. Les activités économiques seront, en général, au ralenti. Nous en sommes encore aujourd’hui à la fermeture partielle de certains établissements, mais d’autres pourront subir le même sort et paralyser l’économie nationale.

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