Université de Yaoundé 2 Soa, cérémonie d'agrégation cames sjpeg 2017: Photo de famille
Partager

La coopération universitaire entre le Cameroun et la France a encore de beaux jours devant elle. Malgré le fait qu’elle n’ait pas connu de véritable régression ces dernières années, cela n’a pas empêché les deux pays  de lui donner un petit coup d’accélérateur.

la RTS, la radio des majors. Notre radio partenaire, fête ses 20 ans de service public

En effet, ce mardi 18 février 2020, une délégation camerounaise  constituée des responsables d’universités et de grandes écoles et conduite par le ministre de l’Enseignement Supérieur Jacques Fame Ndongo a rencontré l’ambassadeur de France Christophe Guilhou, qu’accompagnait Jean Luc Nahel, coordonnateur des activités  internationales de la conférence des présidents d’université de France. L’objectif principal de cette rencontre était la signature d’un accord-cadre rentrant dans le cadre du renforcement de la coopération entre les universités françaises et camerounaises.

Plus précisément, Le dit accord-cadre, d’une durée de 5 ans, a pour objectif d’encourager et de faciliter les échanges entre les universités publiques camerounaises et françaises, en matière de gouvernance universitaire, d’enseignement et de recherche. Il vise aussi à appuyer les programmes conjoints de gouvernance universitaire, répondant aux intérêts des deux parties. Ainsi que l’organisation des colloques, réunions et rencontres scientifiques.

Pour le Pr Adolphe Minkoa She, par ailleurs recteur de l’Université de Yaoundé II, ce dispositif va permettre aux universités camerounaises «d’explorer des modalités nouvelles, parcequ’il y a des exigences nouvelles en termes de développement de l’enseignement supérieur aujourd’hui, notamment en ce qui concerne la formation doctorale, le numérique, l’entrepreneuriat et l’employabilité qui sont des problématiques partagées par les universités camerounaises et françaises. Cet accord va nous permettre d’échanger les expériences, d’améliorer aussi bien nos offres de formation»

Quant à Jean Luc Nael, il estime que «La plupart des universités ont les mêmes thèmes de réflexion». Pour cela, Il est important tant  pour la France que le Cameroun de les mettre « en commun et tirer partie de nos expériences individuelles», a-t-il conclu.


Partager

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici