L'ambassadeur du Cameroun à l'Onu ce 13 mai, devant le conseil de sécurité.
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Une session du conseil de sécurité de l’Onu s’est tenue hier après midi, à 15 heure au siège de l’Onu à New-York, sur la crise anglophone au Cameroun.

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Plusieurs Etats ont exigé l’intensifiaction de l’action de l’Onu avec l’implication des autorité locales et de la société civile. Les interventions les plus remarquables ont été celles de la France qui a demandé une une commission d’enquête indépendante pour établir les responsabilités par rapport aux morts de ladite crise. L’union Européenne est allé pratiquement dans le même sens que la France.

Comme d’habitude, la Chine et la Russie n’ont pas trouvé necessaire que la communité internationale s’implique dans une crise qu’elle ont qualifié d’interne et se sont dit être “contre tout ingérance dans les affaires internes du Cameroun“. Pour ces deux membres titulaires du conseil avec droit de véto, “le Cameroun s’en sort d’ailleurs très bien et n’a besoin que d’un appuis financier pour continuer de s’occuper des populations.  Ils ont encouragé comme tous les autres la voix du dialogue“.

Suivez ci-dessous l’intégralité de la session du Conseil.

La Guinée Equatoriale a souhaité que l’Afrique s’occupe de ses crises, “surtout que dans le continent, il existe des institutions capable de régler de telles conflits“. Le Koweït est allé dans le même sens que la Guinée, disant vouloir privilégier la sagesse qui pense que “les voisins se maîtrisent mieux“.  Et en insistant sur le dialogue.

La Belgique comme tous les Etats membre du conseil de sécurité dans l’ensemble, ont reconnu le rôle important du Cameroun dans la sous région afrique centrale en particulier au dans toute l’Afrique en générale.

Avant les l’interventions des Etats membres, des humanitaires de retour du Cameroun ont d’abord pris la parole pour planter le décor, ainsi que deux responsables d’Ong, donc “Reach out” et “Caritas Bamenda”. Ces deux derniers ont suffisemment chargé l’Etat du Cameroun devant le Conseil.

Le représentant du Cameroun a été sans merci contre ces responsables d’Ong qu’il a qualifé sans embage de “manipulateurs à la recherche de financement“, avant de rassurer le conseil que le Cameroun se portait bien et n’avait besoin qu’un appui financier.

La réunion a durée près de 2h24 minutes, et aucune résolution n’a été prise pour cette première réunion informelle sur le Cameroun qui n’avait pour but que de “s’enquerir de la situation sur le terrain“, Selon la présidente de la séance.

L’absence du représentant des États-unis; nommé par Donald Trump, qui attend toujours la confirmation du Congrès; a rendu la session très simple et facile. Surtout qu’on connait la position du congrès américain tombée vers la fin de la semaine dernière. Ce conseil a été convoqué sur la demande des États-unis et et co-organisé par la République Dominicaine, La Grande Bretagne et l’Allemagne.


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