Une militante du Mrc tabasser à mort par 4 gendarmes.
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Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) et ceux qui l’incarnent sont prêts à tout pour s’éterniser au pouvoir. En panne d’inspiration, d’innnovation et de concrétisation pour le progrès et le développement du pays, parce que leur réserve d’idées non fructueuses est déjà asséchée après 37 ans de règne dont le bilan se résume à un échec total sur tous les plans, ils ont décidé de faire recours à la dictature dans un État démocratique, pour désormais se faire entendre ou imposer leur pensée aux populations. La gouvernance par la dictature impose la promotion des slogans vagues et creux relatifs entre autres, au <<vivre ensemble>> et à la “cohésion nationale”.

Des militants du Mrc à omnisports.
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Or, le problème des camerounais ne se trouve pas en réalité sur le vivre ensemble comme les décideurs publics veulent bien le faire croire. Pour éviter que leur incompétence et leur incapacité à améliorer les conditions de vie des camerounais ne soient dévoilés à ciel ouvert, ces derniers ont pris l’initiative de ne plus laisser prospérer à contre temps les actions et les mobilisations des partis politiques de l’opposition sur le terrain ou plutôt pour certains d’entre eux qui leur donnent de l’insomnie. Le régime a donc décidé de limiter et de réguler les élans de ces derniers à sa guise. La non délivrance de l’autorisation des manifestations publiques à leurs adversaires devient au fil du temps leur astuce de prédilection.

Cette situation qui a commencé après les élections présidentielles d’octobre 2018, ne cesse de prendre de l’ampleur. Entre le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) qui est astreint de faire des meetings sur l’ensemble du territoire national et le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn) qui a une marge de manœuvre limitée tout comme le Social democratic front (Sdf) et plusieurs autres mouvements politiques, la scène politique semble être la chasse gardée du Rdpc. Car contrairement aux autres, aucun meeting organisé par les adeptes de cette chapelle politique n’a encore fait l’objet d’une interdiction. La preuve récente, c’est le fait que les meetings du Mrc ont été proscrites à Yaoundé ce 02 novembre, à Ébolowa le jour d’avant et le rendez-vous du 09 novembre prochain à Douala est également interdit. Par contre, le sous-préfet de l’arrondissement de Douala 3e a répondu favorablement à la demande du Rdpc à organiser un meeting dans cette localité ce 03 novembre dans le cadre de la remobilisation des organes de base avec pour objectif l’installation du groupe de travail Rdpc Brazzaville. Toute chose qui montre à suffire que les partis politiques de l’opposition sont marginalisés et que leur existence ne sert à rien puisqu’ils ne sont pas libres de mettre en œuvre leurs entreprises.


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