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© 2015 Paramount pictures.

Avec un budget de 175 millions de dollars, on est loin du cinéma fauché de George Andrew Romero qui, en 1968, posa les jalons du genre avec l’iconique Nuit des morts-vivants. Derrière la caméra de cette libre adaptation du roman de Max Brooks, le fils du grand Mel et d’Anne Brancroft, Marc Forster, à qui l’on doit le 22e  épisode de la saga James Bond : Quantum of Solace.

Des zombies new look

Exit les infectés traîne-savates, ici, les zombies sont des sprinteurs qui fondent sur leurs proies. “J’ai imaginé mes zombies comme ces fourmis se déplaçant par milliers et capables de surmonter tous les obstacles”,explique Forster. “Contrairement aux films de zombies classiques, j’ai limité l’hémoglobine.”

L’art de la zombitude

Pour créer les zombies par centaines, le budget figurant est conséquent, Forster a privilégié le maquillage artisanal sur le digital. Parmi les artistes du make-up gore, l’Anglais Mark Coulier, deux Oscars au compteur. Ce cador du masque horrifique a officié sur les sagas Star Wars ou Harry Potter. Dans un autre registre, la transformation de Meryl Streep en Margaret Thatcher, c’est lui aussi. Chez Forster, les morts-vivants ont la classe premium.

Un Français en première ligne

En guise de casting, Grégory Fitoussi (Le Bureau des légendes) s’est filmé seul à la maison et a envoyé sa séquence à la production. Bingo, Marc Forster, accro à la série Engrenages, l’a reconnu et lui a aussitôt proposé le rôle d’un pilote des Nations Unies. La baraka ne l’a pas quitté : “Toutes mes scènes étaient avec Brad Pitt, James Badge Dale et David Morse, dont je suis totalement fan”.

Succès et suite

WWZ a rapporté 540 millions de dollars, soit trois fois sa mise. La suite est enfin annoncée pour 2019, avec David Fincher (Seven) aux commandes. Soit une double bonne nouvelle.

World War Z est diffusé dimanche 2 décembre à 21.00 sur Tf1.

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