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A/c Là en, Alias Mendo Ze, créateur de la chorale au Camp militaire de Koutaba.

Avec le flux des militaires du Centre-Sud à Koutaba, departement du Noun, province de l’Ouest, “Gervais mendo ze” décida de créer une chorale Beti pour davantage exalter les bien faits du très haut. C’est alors qu’il se fait entourer par certain de ses frères d’armes tel que le sergent chef Bomba Onana, le sergent chef Morobikie, Mboudou Mme Eba Eba et autres.

C’etait le début de la grande chorale beti l ! Les célébrations de messes avaient ainsi pris les connotations totalement Beti. Tout était bien rythmique avec des balafons et balafonistes super sonic tel que Mboudou en solo. “Tigre” Jean Olinga à la bass et l’incontournable percussionsiste Atcham. En solo 2, feu Ngeulle Mbomba, Henri Olivier, Liboire Mbama Meke,  feu Mbah etc.  Le maître de chant c’était donc le créateur du mouvement en personne, le maestro “Mendo ze.”

Les voix féminines étaient assurées par Mme Maélė, Mme Bomba, Mme “Tigre” Mme Essomba, Mme Essindi Aloa et Abanda. Pour les bits on avait les filles Maélé, Mme “Moustique”, Atcham Engogan etc.

Les répétition étaient gérées des mains de maître par le boss, l’adjudent chef Maélé et à son domicile. C’était souvent les mercredis, vendredis et quelques fois les samedis. Il avait donné de son temps pour donner une vraie dimension à cette chorale qui d’ailleurs était aimée de tous.

Protestants, Catholiques, Presbyteriens… Cette chorale faisait le plein d’oeuf chaque fois qu’elle organisait des concerts dans la salle de cinéma du Bataillon des Troupes Aéroportées de Koutaba (Btap). Car personne ne voulait rater les piches et pichenette models déposés “Gervais Mendo Ze”, à l’église comme lors des concerts de chorale.

En 2001, cette chorale à eu le prix de “meilleur chorale de l’Ouest” lors d’un grand concert à l’évêché de bafoués. Pour des militaires aux affaires, c’était époustouflant; avec leurs tenues de scènes toge blanc bande rouge et bavoirs rouges. De cette inspiration est venu quelques temps plus tard d’autres chorales: chorale Bamileke, Anglophone, Nordiste, des jeunes… Tous des militaires y participaient.

Aujourd’hui, toute la génération de Koutaba de cet époque là peu fredonner un bout des chants Ewondo, Anglophone, Nordiste ou Bamileke, grâce au génie de papa Maélė aujourd’hui à la retraite dans son Ngom Dzap natale.

Merci papa “Mendo ze.”  Il faut noter que les différentes chorales que nous avons cité plus haut ont fusionné mais il est resté le maître et patron des lieux.  si l’église donnait des médailles il serais bourré de décorations.

Dieu sais tout !!!

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